La dette fédérale de la Belgique s'élève à

Marcourt se fait ennemi de l'individu
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Le ministre Marcourt, invité par RTL, a montré une fois de plus son ignorance en terme d’économie.

Outre le fait de soutenir le plan Marshall qui a coûté plus cher que le résultat escompté, il ne sait pas différencier un système économique d’une philosophie de la liberté. Il a tenu le vieux fond de commerce des socialistes en attaquant de front le libéralisme. "Mon adversaire c’est le libéralisme".

Monsieur Marcourt ignore-t-il donc que le libéralisme est un courant de pensée qui affirme la primauté des principes de liberté et de responsabilité individuelle sur le pouvoir du souverain ou de l’Etat en général ? Le libéralisme repose sur l’idée que chaque être humain possède des droits fondamentaux qu’aucun pouvoir ne peut violer. Monsieur Marcourt s’oppose par conséquent aux droits fondamentaux des hommes lorsqu’il prend le libéralisme comme adversaire.

D’un côté, c’est un ennemi qu’aucun politicien ne devrait se faire. D’un autre côté, ça démontre cruellement la difficulté qu’éprouvent les politiciens de gauche à distinguer libéralisme et capitalisme, qui sont deux mots différents, même si le capitalisme est un système économique né spontanément de la liberté des individus.
Qu’attendre de plus d’un homme qui, plus loin dans l’interview, prône une relance économique sans baisse de la TVA?

http://www.rtlinfo.be/rtl/news/article/ ... -ralisme-/

Ecrit par El Mouhafidi Youness le 19/03/2009 à 18:52:15


Une petite question: Je comprends bien que les notions de libéralisme et de capitalisme sont différentes. Mais si le capitalisme découle spontanément du libéralisme s'attaquer à l'un n'est il pas s'attaquer à l'autre ? Question subsidiaire : comme l'un et l'autre ne marche pas nécessairement main dans la main à quoi ressemblerait une société dirigée par une philosophie libérale mais non capitaliste ?
Ecrit par Nicolas le 30/04/2009 à 18:06:00
Ce que Youness critique dans son billet, c'est le fait que Marcourt s'attaque au "libéralisme". Terme qui comprend, outre le capitalisme, les libertés de presse, d'expression, d'association, d'enseignement, de culte, ainsi que le respect de la vie privée. Quand Jean-Claude Marcourt dit que son adversaire est le "libéralisme", il n'attaque pas seulement le capitalisme: il signifie aussi que ses adversaires sont les libertés de presse, d'expression, d'association, d'enseignement, de culte, ainsi que le respect de la vie privée.
Ecrit par Olivier le 02/05/2009 à 12:47:17
On peut très bien imaginer une société libérale sans capitalisme. Prenons une poignée d'individus décidant de vivre en collectivisme sans aucune contrainte mais par volonté de tous. Des sociétés comme ça ont existé par mis les colons américains. Ces sociétés faites de bonnes intentions sont vite revenues au capitalisme. L'homme libre est donc un capitaliste mais des hommes libres peuvent imaginer une autre façon de gérer leur économie sans contrainte de l'individu.
Ecrit par Youness le 06/05/2009 à 18:28:18
Que Marcourt soit un benêt, y a pas photo, on est tous d'accord mais de là à affirmer que le plan Marshall est un échec, c'est se rendre peu crédible que de l'affirmer. Personne meme par au MR n'avait encore osé. Le plan Marshall fonctionne, normalement devrait je dire, y a pas de miracle, pas de quoi non plus en faire des caisse à une tribune de 1er mai mais il fonctionne. On peut juste se demander pourquoi le PS a mis 20 ans à lancer un plan Marshall hors que faire de la politique serait, on veut le croire, une pression permanente de "relance" et d'orientation de l'economie soit un plan Marshall permanent.
Ecrit par Kermit le 16/05/2009 à 23:18:25
Un des niveaux de chômage les plus élevés au monde, c'est ça, "marcher"?
Ecrit par Nick de Cusa le 17/05/2009 à 15:59:05
Des millions d'euros investis pour cinquante emplois dans le Borinage, un succès? Le système de "plans économiques" est synonyme d'échec. L'histoire de l'URSS le démontre suffisamment.
Ecrit par Olivier le 17/05/2009 à 16:35:45

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