La dette fédérale de la Belgique s'élève à

Dossier de presse

 

Vous avez besoin d’un article original avec un point de vue libéral ?

Vous avez besoin d’un interlocuteur valable en face d’un syndicaliste ou d’un homme politique « mou » en quête de réélection sur l’un de vos débats télévision ou radio ?

Vous avez envie que l’on entende des idées nouvelles sur vos ondes ?

Vous voulez connaître la nouvelle génération libérale ?

Alors, contactez-nous !

 

Contact national : Olivier Defourny

Adresse e-mail : olivier.defourny@liberte-cherie.be

Site Internet : http://www.liberte-cherie.be

 

Nos sujets de prédilection pour vos débats, émissions, articles et tribunes sont :

- la réforme de l’enseignement,

- la baisse de la fiscalité,

- la privatisation et la mise en concurrence des soins de santé,

- la réforme des retraites,

- la crise du logement,

- la politique de l’emploi,

 

mais aussi

 

- la réforme de l’État par la diminution drastique du nombre de fonctionnaires,

- la privatisation et la mise en concurrence des transports publics et de la Poste,

- la dénonciation des dictatures du monde entier, de Cuba à la Corée du Nord,

- la liberté d’expression,

- la réforme du syndicalisme,

- la liberté de la presse,

- l’éthique politique,

- la suppression des entraves à la consommation des drogues douces,

- etc.

 

 

 

Qui sommes-nous ?

 

De jeunes libéraux, vivant aux quatre coins de la Belgique francophone. Inspirés par l’exemple français de Liberté Chérie, nous avons décidé d’agir pour les idées libérales dans notre pays où elles s’avèrent tronquées, voire méconnues.

 

Libéralisme

 

Le libéralisme est un courant de pensée, ou un ensemble de courants de pensée, qui reconnaît la primauté de l’individu et entend limiter le pouvoir à son profit.

Sur le plan politique, le libéralisme ne cherche pas à déterminer qui doit détenir le pouvoir : il fixe des limites à l’autorité politique, les moyens qu’elle peut ou ne peut pas utiliser. Cela a d’abord été une réponse à l’absolutisme des régimes de droit divin qui octroyait tous les pouvoirs aux monarques; par la suite, même la démocratie a vu émerger des structures politiques qui pouvaient aussi restreindre les prérogatives individuelles. Le libéralisme politique est consécutivement la doctrine politique visant à limiter les pouvoirs de l’État à la protection des droits et libertés individuelles.

Sur le plan économique le libéralisme économique donne une grande place au principe de propriété individuelle et s’oppose aux pouvoirs qui perturbent le libre jeu de la concurrence. C’est tout autant l’étatisme ou l’État-providence qui instaurent des barrières au commerce, que la constitution de conglomérats ou ententes industriels qui acquièrent une position hégémonique sur le marché.

L’accusation contemporaine la plus commune qui est portée contre le libéralisme est qu’il n’accorderait quasiment aucune valeur à la réduction des inégalités et considérerait les politiques de solidarité comme dangereuses. Pour les libéraux, il s’agit de distinguer le fonctionnement de l’économie de la politique sociale, deux domaines ayant leurs propres objectifs. Ils considèrent que les mélanger crée des confusions, opacités et effets pervers au détriment des deux. [© Liberaux.org]

 

Liberté Chérie (France)

 

En 2001, l’association Liberté, j’écris ton nom est fondée par des étudiants français. Elle se limite alors à l’organisation de cercles de réflexion sur la pensée libérale et de débats sur les thèses des principaux philosophes libéraux.

Son nom initial est choisi en référence au poème Liberté de Paul Éluard. Pour des raisons de mémorisation et des contraintes informatiques (notamment Internet), elle décide de se renommer Liberté chérie.

En 2003, l’association décide de promouvoir ses idées en développant une stratégie plus militante. Elle organise de nombreuses manifestations et contre-manifestations, dont celle du 15 juin 2003 contre les blocages syndicaux, qui réunit 30.000 personnes selon Le Monde (18.000 selon la police, 150.000 selon les organisateurs).

En janvier 2004, l’association se transforme en une fédération d’associations actives dans tout l’Hexagone.

Durant l’année 2004, l’association mène une politique de communication poussée, avec plus d’un passage média tous les deux jours. [© Wikipedia]

 

Liberté Chérie (Belgique)

 

C’est dans le courant de l’année 2008 que des libéraux et libertariens belges, en contact sur le forum liberaux.org, s’organisent pour transposer l’idée française en Belgique francophone. Leurs efforts aboutissent à la création de Liberté Chérie (Belgique) le 15 novembre 2008.

Comme sa grande sœur française, l’association est indépendante et n’a pas d’autre financement que les dons et les cotisations versés par les membres de l’association et les sympathisants.

Elle a pour but la promotion du libéralisme en Belgique par l’action sur le terrain et l’éducation permanente.

Ses objets sont :

- l’organisation de débats, conférences et projections,

- la mise en œuvre de manifestations,

- la publication d’articles,

- le passage dans différents médias,

- la récolte de fonds,

- ainsi que tout événement tendant à soutenir son but.

 

Liberté Chérie s’organise en trois paliers.

a) Le Conseil d’administration gère l’association. Les administrateurs, élus pour une période de deux ans, sont actuellement au nombre de trois. Il s’agit de :

- Olivier Defourny, président et porte-parole,

- Youness El Mouhafidi, secrétaire, et

- Renaud Ransy, trésorier.

b) L’Assemblée générale comprend l’ensemble des membres effectifs. Elle élit tous les deux ans le Conseil d’administration.

c) Les membres adhérents soutiennent l’association par leur adhésion ou par leurs actions.

 

Réponses aux questions que vous vous posez

 

- Sommes-nous de droite ?

Non ! Nous sommes libéraux ! Le vrai débat n’est pas gauche - droite mais étatisme - libéralisme.

 

- Sommes-nous des ultralibéraux ?

L’ultralibéralisme ne correspond à aucun courant de la philosophie libérale. Il s’agit d’une pure invention de nos adversaires. Il y a chez nous des libertariens, des libéraux modérés, des libéraux de gauche, etc.

 

- Qu’est-ce que le libéralisme ?

Le libéralisme est avant tout une doctrine de liberté et de responsabilité individuelles. Le libéralisme comprend ainsi tout autant la libre circulation des biens, des services et des personnes que la liberté d’expression, la liberté syndicale, la liberté d’entreprendre, la liberté d’association ou la liberté sexuelle.

 

- Sommes-nous anti-syndicats ?

Bien sûr que non ! Nous sommes favorables à un syndicalisme représentatif, responsabilisé, véritablement au service des salariés. Avec leurs grèves à répétition et leurs positions souvent rétrogrades, les syndicats actuels vont de plus en plus régulièrement à l’encontre des véritables attentes des citoyens.

  

- Comment sommes-nous financés ?

Par nos membres et sympathisants… et seulement par ceux-ci ! Cela garantit notre liberté de ton et nous permet d’être continuellement à leur écoute. Contrairement aux syndicats et à d’autres associations politiques, nous ne recevons aucune subvention publique.

 

- Sommes-nous pro-américains ?

Subventions agricoles, droits de douane sur l’acier et sur le textile chinois, réglementation sur la consommation d’alcool ou les pratiques sexuelles, réglementation financière inadéquate, etc. Les Etats-Unis, d’une part, ne sont pas toujours libéraux économiquement et, d’autre part, sont souvent antilibéraux pour ce qui est des libertés sociales.

 

- Nos idées sont-elles utopiques ?

Elles sont mises en œuvre dans beaucoup d’autres pays (Hong-Kong, Irlande, Luxembourg, Royaume Uni, etc.).

 

- Sommes-nous du côté des plus riches ?

La liberté d’entreprendre bénéficie à ceux qui n’ont rien, alors que le protectionnisme favorise ceux qui ont déjà une situation confortable, aux dépens des autres. Seuls les parents aisés peuvent payer un soutien scolaire lorsque l’école en monopole conduit leurs enfants à l’échec. La fiscalité ultra-complexe est subie par les contribuables les moins fortunés et contournée par ceux qui peuvent s’offrir les services de fiscalistes.

 

- Notre position sur les partis actuels

 

MR :

Contrairement à ce qu’affirment ses adversaires politiques, le MR n’a rien d’un parti libéral. Lors des dernières élections politiques, plus de la moitié de ses propositions tendaient à renforcer le rôle de l’État. Par ailleurs, si le parti fait beaucoup de musculation sur une faible baisse de la fiscalité, il ne souhaite pourtant pas baisser les revenus de l’État et, par conséquent, ses moyens d’action. Enfin, le MR n’hésite pas à proposer et voter des lois et règlements alourdissant la charge bureaucratique sur les épaules des citoyens.

 

PS :

Existant plus médiatiquement par les « affaires » que par ses idées héritées du XIXème siècle, le PS belge se maintient pourtant à un haut niveau d’intentions de vote grâce à ses relais dans la société, à savoir les syndicats et les « clients ». Après des dizaines d’années au pouvoir, le parti lègue une situation catastrophique à la population : l’enseignement francophone navigue dans les tréfonds des classements internationaux, le taux de chômage francophone est l’un des plus importants en Europe, les pensions sont de plus en plus faibles et aucun plan sérieux ne permet d’envisager l’avenir de nos futurs retraités avec confiance, les hommes politiques sont corrompus, etc.

 

cdH :

En relookant le PSC en jeune parti « branché », les dirigeants du cdH l’ont pourtant ringardisé au niveau des idées. Désormais, les slogans pleuvent et les développements argumentés se raréfient. De plus en plus interventionniste et collectiviste, le parti « humaniste » se positionne progressivement sur la scène politique comme un jeune clone du PS.

 

Ecolo :

Malgré une éthique politique plus prononcée chez les dirigeants d’Ecolo que dans les autres partis, les verts inquiètent par leur programme. Celui-ci non seulement réclame la disparition de l’économie de marché mais, en outre, se base sur des thèmes écologiques dont les conclusions scientifiques sont loin d’être unanimes.