La dette fédérale de la Belgique s'élève à

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L'intervention n'est pas la solution

Quelques libéraux américains ont réalisé un excellent clip de rap opposant les idées du prix nobel et défenseur de l’école autrichienne F.A.Hayek à l’économiste Keynes favorable à l’interventionnisme mais dont les théories sont réfutées depuis les années 70 ce qui ne leur empêche pas de trouver encore grâce aux yeux des politiciens actuels.

On y présente les idées de Keynes comme un flambeur, fonceur, qui charme facilement et semble avoir le contrôle jusqu’à ce que Hayek prenne la parole et montre le revers de la médaille; les effets néfastes de la surabondance, l’inefficacité de la relance par la subvention, la formation de bulles économiques que ça engendre et surtout le paramètre inquantifiable mathématiquement qui est l’irrationnalité des interactions et réactions humaines.

Ce clip a évidemment charmé la communauté web libérale et nos confrères de Liberté Chérie France se sont empressés de le sous-titrer pour en faire profiter les non-anglophones et montrer en moins de 8 minutes les principes de l’école autrichienne.
J’en profite rapidement pour vous faire part de la naissance de leur blog: http://blog.liberte-cherie.com/

Merci à eux pour cet excellent travail.



(0) Ecrit par El Mouhafidi Youness le 13/02/2010 à 03:07:29


Parachutes dorés pour politiciens

La presse nous apprend ce jour que l’indemnité de départ du PS José Happart a été gelée. Ce « parachute doré » ferait pâlir d’envie quelques patrons : l’ancien président du Parlement wallon attend du contribuable 530.000 EUR brut et le droit de mettre à son service, pendant 60 mois, un universitaire et deux administratifs (dont l’un à mi-temps).

parachute doré pour politicienCette pratique digne d’une république bananière, visiblement ancestrale en Wallonie et dans le reste du royaume, est révoltante. Le Soir la décrit très bien : « Tout parlementaire (qu’il soit fédéral, régional, wallon, flamand, etc.) quittant la vie politique touche environ 8.500 euros (mensuel brut) pendant un nombre d’années correspondant au nombre de mandats parlementaires qu’il a exercés au cours de sa carrière. Parlementaire depuis 20 ans, Happart a ainsi exercé quatre mandats et touchera donc ce mensuel brut de 8.500 euros pendant quatre ans. Jusqu’ici, c’est le régime général. Ses fonctions passées de président d’assemblée lui promettent en outre un bonus spécial, portant son indemnité de sortie à un total 19.000 euros/mois – et ce, pendant un an. »

Liberté Chérie soutient la décision, amenée par Ecolo, de suspendre ces « cadeaux d’adieu » (qui s’ajoutent, ne l’oublions pas, aux voyages aux frais de la princesse en fin de législature). Il a fallu attendre l’arrivée des verts au pouvoir pour que des hommes politiques, pourtant si prompts à critiquer les parachutes dorés « privés », en viennent à regarder dans leur propre assiette. La population en a marre de voir des politiciens se constituer un butin en plongeant leurs mains avides dans le pot commun. Ces pratiques doivent cesser ! Liberté Chérie encourage l’Olivier à annuler ce « dû » ou, s’il n’est pas possible d’agir autrement, à réduire fortement les sommes folles attribuées aux fossoyeurs de notre Région.

(0) Ecrit par Olivier Defourny le 09/09/2009 à 17:56:10


Quelques Quizz pour la rentrée

Et non, tous les libéraux de LC n’étaient pas en vacances.

Beaucoup sont restés pour concocter une rentrée pleine de thèmes d’actions pour l’année qui s’en suivra.

Et pour commencer cette année légèrement, nous vous proposons quelques quizz sur facebook pour tester votre intérêt pour la liberté:

http://apps.facebook.com/quel-partis-ccichfj

http://apps.facebook.com/quizzes/fbqzr/qzr.php?q=333545

Et évidemment, nous n’allons pas passer à côté du célèbre diagramme de Nolan:

http://apps.facebook.com/advocatesquiz/index.php?take=true

Diagramme créé par le politicien fondateur du Parti Libertarian, David Nolan.

Note: n’oubliez pas que le terme liberal outre-atantique est un terme désignant les socialistes.

(0) Ecrit par El Mouhafidi Youness le 01/09/2009 à 11:54:53


Skype bientôt sous écoute

La vie privée est-elle encore respectée par l’État à l’heure actuelle ? Rien n’est moins sûr. Nous venons en effet d’apprendre que les demandes de mises sur écoute ont progressé de 35 p.c. entre 2007 et 2008. L’an passé, presque 5000 demandes en ce sens ont été introduites auprès des autorités judiciaires compétentes. Cela représente une moyenne supérieure à 13 demandes par jour, pour le seul territoire belge.  

Non content de voir l’État piétiner une des valeurs les plus représentatives du monde libre, le député Paul Wille, de l’Open-VLD, a attiré l’attention du Ministre de la Justice sur le fait que certains moyens de communication échappaient encore et toujours à son emprise. Dans une question parlementaire, il s’est en effet ému de l’existence du programme Skype. « Une conversation par le biais de Skype est codée de manière tellement complexe qu’il est très difficile de l’écouter. En outre, il s’agit d’une application liée au réseau IP considérée d’un point de vue légal non pas comme une écoute classique mais comme un piratage. Les développeurs de Skype refusent de communiquer aux autorités les codes du système de cryptage. » Et, comme l’illustre le député, Skype regorge de nombreux criminels parmi ses utilisateurs : « la police italienne notamment a entendu une personne soupçonnée de trafic de cocaïne conseiller le service vocal IP à un complice. »

De ClerckLa réponse du Ministre De Clerck, visiblement scandalisé par l’outrecuidance de Skype, ne s’est pas fait attendre. (Enfin, techniquement si, puisqu’elle fut communiquée presque quatre mois après la fin du délai de réponse réglementaire.) L’ancien Président du CD&V a ainsi annoncé l’arrivée prochaine d’un cadre légal permettant l’écoute des conversations sur Skype. Un nouvel arrêté royal rendra ce type d’écoutes possible en obligeant les opérateurs internet à apporter leur collaboration technique.

(3) Ecrit par Olivier Defourny le 04/08/2009 à 19:30:17


Le WinForLife européen

Imaginez que vous puissiez, en un an seulement, obtenir la retraite d’une carrière complète.
Imaginez que vous n’ayez, pour cela, aucune cotisation à faire.
Enfoncez-vous davantage dans l’imaginaire, et supposez à présent que cette retraite soit cumulable avec n’importe quelle autre retraite: le tout à vie et à partir de n’importe quel âge.


Fantasmatique? Pas tant que ça car l’Europe, toujours une longueur d’avance sur le commun des mortels, l’a réalisé.

Demandez par exemple à Louis Michel s’il s’en sort bien avec son parachute doré de 500 000€ et ses retraites cumulées de 25 000€/mois.
Petit calcul sympathique, s’il vivait encore 20 ans, il toucherait, aux frais du contribuable directement pris des impôts sans avoir cotisé quoi que ce soit, 2 900 000€ soit 116 millions de francs belges.

Evidemment, il n’est pas un cas isolé. Citons à titre d’exemple; le Président de la Commission européenne, José Emmanuel Barroso, qui touche un salaire de 24 422€/mois (sans compter les primes) et, après 5 ans de mandat, a déjà acquis une retraite de 5 220€. Ou bien, de plus petits fonctionnaires, comme Tiili Virpi qui, après 14 ans et 10 mois, possède déjà une retraite de 12 285€.

La recette n’a rien de magique; un parlementaire européen obtient une retraite à taux plein en 16 ans, contre 40 ans dans le privé, qui varie entre 12 500€ et 14 000€ par mois et est cumulable avec toutes les autres retraites obtenues par la bureaucratie européenne.

Heureusement, nos grosses têtes bien pensantes qui soutiennent tant que ça la bonne gestion des Pays fédérés ont une Cour des comptes européenne qui est censée éviter ça. C’est bien dommage qu’on voit qu’elle a plus de facilité à octroyer à ses fonctionnaires des payes démesurées qu’à empêcher les parlementaires de se voter un salaire intolérable.

Tant que la vache à lait qu’est le contribuable européen l’acceptera, on continuera à voir des piscines réservées aux parlementaires européens pour les motiver à participer à la vie politique ou des salaires démesurés pour assurer leur prestation ô combien importante à notre sacrosainte démocratie. Il ne faut pas perdre à l’esprit que tout gouvernement est présent avec l’assentiment populaire.

Le vol s’exerce à plus grande échelle, le fédéralisme se poursuit aux plus hautes sphères et dans l’intérêt de déplacer progressivement le pouvoir en haut. Pour lutter contre ces avalanches législatives, ce désir de normer tout ce qui peut l’être et cette obsession d’un pouvoir toujours renforcé et au service d’une poignée de gens; il y a quelques élus qui s’opposent encore au fédéralisme européen et militent pour la défense de quelques droits émanant du Droit Naturel tels que de pouvoir commercer et se déplacer librement en Europe.
Le groupe des conservateurs et des réformateurs européens qui verra le jour ce mois-ci et né pour s’opposer à l’envie pré-électorale des partis traditionnels de renforcer davantage le fédéralisme européen. C’est encore une des rares aubaines que nous possédons pour ne plus voir une inflation insensée des salaires des parlementaires décidés par eux-mêmes et pour ne pas crouler sous les lois européennes.

Si ce fédéralisme rampant au service du bureaucrate européen continue, cette Europe est foutue!

http://www.lepoint.fr/actualites-econom ... 6/0/344867
http://www.les4verites.com/Heureux-comm ... -2342.html

http://fr.wikipedia.org/wiki/Groupe_des ... p%C3%A9ens

(3) Ecrit par El Mouhafidi Youness le 03/07/2009 à 15:56:21


Ecolo enterre la Wallonie et Bruxelles

Un peu à la manière des Pharisiens qui optèrent pour Barrabas il y a deux mille ans, les mandataires Ecolo ont choisi de s’allier avec le PS en cette année électorale 2009. Du côté « électeur » plane comme un sentiment de dégoût. Car, si l’on peut comprendre le rejet du MR, ce parti fourre-tout sans réelle ligne de conduite, on a par contre plus de mal à entrevoir comment des personnes vantant l’ « éthique » en politique ne forment pas un cordon sanitaire autour du parti le plus pourri d’Europe – tout ça le jour où une affaire éclaboussant son président est dévoilée par la presse.

Ecolo avait aujourd’hui l’opportunité historique de rejeter le Parti socialiste dans l’opposition. Il ne l’a pas saisie, malgré les excuses toutes trouvées que constituaient les scandales des dernières années : De Spiegeleer, Van Bergen, Liesse, Van Cauwenberghe père, Van Cauwenberghe fils, Arena, Happart, Rovillard, Van Gompel, Casaert, Daerden père et fils, Anselme, Close, Van Bol, Lizin, Donfut, Laanan, etc. (liste non exhaustive ; je remercie d’avance les lecteurs qui la complèteront en commentaires).

Vieille industrieDe par ce fait, Ecolo engage sa responsabilité dans le déclin final de la Wallonie et Bruxelles. En élevant une majorité d’ultragauche en Belgique francophone, Ecolo creuse encore plus le fossé entre les deux communautés du pays. En perpétuant la culture d’assistanat, Ecolo précipite la fin de la « solidarité » entre celles-ci. En s’alliant avec des partis peu soucieux de l’avenir, Ecolo s’apprête à ruiner définitivement l’économie wallonne et l’enseignement francophone. En maintenant un parti scandaleux au pouvoir, Ecolo abat le reste de crédibilité du système démocratique belge.

Bref, on serait tenté d’écrire en fin de billet, comme un excellent blogueur français : ce pays est foutu.

(10) Ecrit par Olivier Defourny le 15/06/2009 à 23:30:23


Tax Freedom Day en Belgique

Saut de joie8 juin 2008. La Belgique fête aujourd’hui son Tax Freedom Day, soit le jour où les citoyens cessent de payer des impôts et commencent à travailler pour eux. Ces trois dernières années, ce jour de libération fiscale tombait le 10 juin. Cette baisse serait-elle une bonne nouvelle ? « Pas vraiment », affirme Price Waterhouse Coopers. « Le ‘gain’ de deux jours n’est dû qu’à la crise. Pire encore : le manque de nouvelles mesures pour alléger la pression fiscale et améliorer la position concurrentielle de notre pays dans le but d’attirer de nouveaux capitaux nous fait reculer dans les comparaisons internationales. »

 

Ce jour tombe cette année le 14 mai au Royaume-Uni et au Luxembourg, le 24 mai aux Pays-Bas, le 8 juin en Allemagne et le 11 juin en France.

 

Pour en savoir plus, nous vous renvoyons au site de PwC.

(0) Ecrit par Olivier Defourny le 08/06/2009 à 15:55:22


La télé libérale

Si vous aussi vous en avez assez des débats creux du dimanche, des idées socio-démocrates toujours aussi bien pensantes et insensées, si vous ne pouvez plus voir vos ministres en peinture et que vous avez envie d’entendre du libéralisme alors éteignez votre téléviseur et tournez-vous vers la télévision libérale.

Liberté Chérie France vient de créer une liste de vidéos provenant en grande partie de leurs cafés liberté.

 

Les vidéos présentes sont très intéressantes et vous changeront de la télévision en général.

Savourez bien:

http://www.dailymotion.com/Liberte_Cherie

(0) Ecrit par El Mouhafidi Youness le 27/05/2009 à 12:36:54


Belgique, sur le podium mondial de la pression fiscale

La presse belge, décidément, semble accroupie devant le pouvoir. Ainsi que le disaient S. Hoebeke et B. Mouffe dans leur ouvrage « Le droit de la presse », un des  plus grands dangers pour le journalisme est celui de l’omission d’information « pour ne pas heurter le monde politique, judiciaire, économique ou publicitaire ».

La presse belge semble avoir oublié de donner des informations capitales il y a moins de deux mois au sujet de l’enquête annuelle du magazine Forbes sur les pays où il fait le moins bon vivre au niveau fiscal. Tous les médias, citant Belga, affirment bien que la France est le premier enfer fiscal mondial, suivie par la Chine. Tous les médias relatent bien que, sur les dix plus grands enfers fiscaux mondiaux, il y a huit pays européens. Mais tous les médias, qu’ils soient télévisuels, papiers ou numériques, omettent de dire que la Belgique complète le podium mondial de la fiscalité.

Liberté Chérie permet donc à ses lecteurs qui ne s’informent qu’en Belgique de découvrir l’étude de Forbes et de tirer en conséquence les conclusions qui s’imposent. Pour rappel, à droite comme à gauche de l’échiquier politique francophone, aucun parti ne propose de diminution drastique des taxes et impôts.

Tax misery index

(0) Ecrit par Olivier Defourny le 19/05/2009 à 12:50:10


Nouvelle grève sauvage des TEC : à quand la privatisation ?

Liège. Les bus des TEC étaient à l’arrêt aujourd’hui. Une minorité « difficile » de chauffeurs, du fameux dépôt de Jemeppe, a en effet contraint ses collègues liégeois à l’inaction. Seuls des bus privés roulaient ce jour dans les rues de la Cité Ardente.

TEC en grèveLes traditionnelles conséquences de ce type de mouvement ont pu être observées. Une fois de plus, de nombreux usagers ont dû s’organiser en dernière minute, qui pour aller travailler, qui pour rejoindre l’école, qui pour rendre visite au médecin, qui pour aller dans les magasins, alors qu’ils comptaient sur les autobus publics pour ce faire. Une fois de plus, les chauffeurs qui voulaient exercer leur métier n’ont pu le faire sous la contrainte de voyous qui se veulent syndicalistes. Une fois de plus, le Ministre de tutelle a préféré parler plutôt qu’agir et affronter les grévistes : André Antoine a noté qu’un effort sans précédent avait été réalisé récemment en matière de matériel roulant et que la profession avait fait l’objet de toutes les attentions au niveau de sa sécurisation ; d’après le Ministre, ces conditions de travail largement améliorées sont confortées par une garantie d’emploi et une planification de carrière intéressante pour le personnel du TEC, qui peut quitter sa fonction dès 55 ans dans des conditions financières particulièrement favorables, parmi les meilleures dans la fonction publique.

Cette énième grève illustre, à sa façon, le mal wallon. Tout d’abord, les pouvoirs publics offrent une gestion calamiteuse d’un domaine d’activité que pourrait prendre en charge le secteur privé. Ensuite, et alors qu’ils poussent les individus à utiliser ce mode de transport, ces mêmes pouvoirs publics ne parviennent pas à faire respecter le contrat passé entre l’entreprise de transport et les abonnés à ses services. Enfin, le manque – et non l’excès – de libéralisme doit être relevé. Ainsi, les pouvoirs publics mettent en place un service public de transport (qui se veut « universel »). Ainsi, ce service public est quasi-monopolistique. Ainsi, le salaire des chauffeurs dépend d’une convention collective ayant force de loi. Ainsi, le droit de grève tel que reconnu en Belgique consiste à cesser de travailler sans risque aucun pour le gréviste. Ainsi, menacer et contraindre d’autres travailleurs n’engendre pas de sanction, pourvu que la coercition provienne de syndicats.

Quoi de plus normal, dans ces conditions, que des chauffeurs de bus souhaitent régulièrement obtenir des augmentations salariales en jouant sur les « protections » dont ils bénéficient ? Peu leur importe la qualité du service rendu ! Peu leur importe la paralysie qu’ils provoquent ! Peu leur importe la situation des honnêtes gens qui, outre le fait de devoir subir leur grève en tant que consommateurs, devront se priver pour financer les revalorisations salariales ! Égoïstement, ils ne pensent qu’à eux.

Dans un monde libéral, considérerait-on, comme Trotski, que « la meilleure place, pour un gréviste, ce moustique jaune et nuisible, est le camp de concentration » ? Pas du tout : le droit de grève existerait toujours. Et serait équitable. D’un côté, l’employeur ne pourrait empêcher ses employés de faire grève. De l’autre côté, par le droit de grève, les travailleurs mettraient en jeu leur emploi dans l’entreprise. Quoi de plus logique ? En entrant en grève car estimant ne pas gagner suffisamment, ils émettent la menace suivante : « nous ne voulons pas vendre notre marchandise, qui est du travail, à tel prix ; nous en voulons un autre, et si vous refusez, nous allons rentrer dans nos foyers ou chercher de l’ouvrage ailleurs » (Bastiat). Deux options se présentent alors à l’employeur : soit céder aux revendications, soit les refuser et, en cas de prolongation du mouvement, remercier les grévistes.

Même sans modification du régime juridique actuel de la grève, une simple mise en concurrence du secteur des transports en commun permettrait aux chauffeurs de réaliser que les arrêts de travail leur sont plus nuisibles que bénéfiques. Si plusieurs entreprises privées se partageaient ce marché, moins de grèves le paralyseraient. Par conséquent, il va de l’intérêt des Wallons de réclamer la privatisation de ce secteur d’activités.

 

(0) Ecrit par Olivier Defourny le 13/05/2009 à 18:52:00


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