La dette fédérale de la Belgique s'élève à

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Codes juridiques

Les Wallons et les Bruxellois étouffent sous le poids d’un État obèse ! Fiscalité écrasante, réglementation excessive, réduction des libertés sous toutes leurs formes, destruction du désir d’entreprendre, présence de quantité de monopoles publics : nos concitoyens sont largement privés de leur liberté et donc de leurs responsabilités. Cette situation entraîne évidemment des conséquences tragiques telles que le chômage de masse, la baisse du pouvoir d’achat, le marché noir, la clandestinité, la déliquescence de l’enseignement, les inégalités de traitement, le niveau ridicule des pensions ou la crise du logement. Avant que nos régions ne deviennent véritablement invivables, il est urgent de renverser la tendance et d’entreprendre un large mouvement de libération des énergies. Rejoignez-nous au sein de Liberté Chérie, le mouvement de la société civile qui veut remettre au centre le libre choix et reconstruire une société d’individus propriétaires d’eux-mêmes, libres et responsables !

L’ambition de Liberté Chérie est d’influencer les politiques publiques pour faire passer des réformes majeures qui libéreront les Wallons et les Bruxellois telles que :

  • La libre circulation des étrangers car si le domaine privé ne regarde que son propriétaire, le domaine public n’est la propriété de personne et doit être libre d’accès de façon inconditionnelle

  • Le chèque-éducation afin de permettre le libre choix de l’établissement scolaire, de responsabiliser ces derniers et de financer correctement l’enseignement

  • Le retour au droit commun des relations bailleur-locataire et employeur-salarié car la normalisation des règles établies entre deux individus libres et responsables par le gouvernement peut mener à des drames sociaux et ne répond que rarement aux attentes de ceux-ci

  • La fin du monopole de la sécu justifiée par la gestion calamiteuse des services de soins de santé et poussée par la cotisation de plus en plus d’individus dans des systèmes assurant de meilleures prestations à des coûts moindres

  • La légalisation des drogues car cette guerre futile et coûteuse est un acte de violence de la part de l’Etat envers les citoyens dont elle devrait garantir la libre jouissance de leur corps et non les contraindre à des normes de santé publique en plus de n’être profitable qu’aux mafias

  • La capitalisation des retraites que la jeune génération commence à appliquer en sachant pertinemment qu’ils cotisent pour un système qui est injuste, qui n’est pas viable et dont ils ne profiteront jamais

  • La dérèglementation qui bride les idées novatrices et le développement de la société civile afin de donner l’illusion aux pouvoirs publics de lui être utile

  • La diminution drastique des impôts qui fait vivre une caste sur le dos de la population qui n’a pas les moyens de l’entretenir, qui empêche les entreprises belges de concurrencer les entreprises internationales voire même d’émerger simplement et qui inflate le coût de la vie dans des proportions incroyables au détriment des bas salaires

  • La fin des privilèges syndicaux et publics car, plus que de nier le mérite de la société civile, ils sont une récompense du gouvernement pour ses partisans et ses laudateurs

Ces propositions ne sont que des exemples qui reflètent le courant de pensée libertarien dont l’association se veut la promotrice francophone en Belgique.

Selon l’actualité, nous nous démenons pour monter au front afin d’exposer nos idées ou nous tentons de lancer le débat sur des questions qui nous semblent sensibles pour les citoyens belges et que la sphère politique ne relève pas toujours ou tente d’éviter.


Le mode opératoire caractéristique de Liberté Chérie, qui fait sa valeur ajoutée, est l’action spectaculaire : (contre-)manifestations, happenings, actions de rue, tractages dans les endroits critiques, etc. Dans le même temps, Liberté Chérie utilise des moyens plus classiques de promotion des idées de liberté et de responsabilité : rédaction d’articles et de brèves (blogging), organisation de conférences et de débats, réalisation de petites vidéos, etc.


Historique

Manif Liberté ChérieC’est le 15 juin 2003 que la France entière découvrit la fédération française de Liberté Chérie, suite à une contre-manifestation de 30.000 personnes (selon Le Monde) qu’elle organisa lors des grèves répétées et blocages syndicaux de mi-2003. En réalité, l’association avait déjà deux ans lors de ce fait d’armes.

Depuis lors, les médias français invitent régulièrement les porte-paroles de Liberté Chérie à s’exprimer au sujet de l’actualité.

Lassociation a également fait de la pub autour d’elle grâce à son jeu Monopole public et son site Salaire Complet.

Inspirés par l’exemple français, de jeunes libertariens originaires des quatre coins de la Belgique francophone ont décidé de transposer l’idée dans leur pays. Leurs efforts ont abouti à la création de Liberté Chérie.be le 15 novembre 2008. 

Liberté Chérie est constituée sous le statut d’association sans but lucratif (ASBL) (n° d’enregistrement : 808.810.645). Ses administrateurs sont au nombre de trois et leur mandat court jusque début 2010.

Comme sa jumelle française, l’association est indépendante et n’a pas d’autre financement que les dons et les cotisations versés par les membres de l’association et les sympathisants : Liberté Chérie ne reçoit aucun subside des autorités politiques, ce qui garantit son indépendance vis-à-vis de celles-ci.

Son but ? La promotion du libertarianisme en Belgique par l’action sur le terrain et l’éducation permanente.

Motif ? Cet ancien courant de pensée qui trouve en partie ses racines en Belgique grâce à l’éminent penseur et économiste Gustave de Molinari a beau être bien implanté chez nos voisins anglo-saxons, il est presque totalement inconnu des belges et mène souvent à des décalages notamment quand on en fait régulièrement mention dans des films, séries ou dans l’actualité américaine et où elle est traduite, dans le meilleur des cas, par « libertaire ». Or, nous sommes convaincus que ce mouvement de liberté insufflerait un vent de renouveau sur la façon de penser et les solutions apportées par les dirigeants et profiteraient ainsi à tous en favorisant l’émancipation des individus.

Locke, Montesquieu, Tocqueville. Ces noms évoquent-ils encore quelque chose pour nos contemporains ? Liberté Chérie l’espère et se propose de suivre leurs pas et ceux d’autres amoureux de la Liberté, tels Bastiat, Hayek ou Friedman, afin que la Liberté retrouve ses lettres de noblesse dans nos régions.

 

 

FAQ

 

- Sommes-nous de droite ou de gauche ?

Ni l’un ni l’autre ! Le vrai débat n’est pas gauche - droite mais étatisme - liberté.

 

 - Qu’est-ce que le libertarianisme ?

Il s’agit avant tout d’une philosophie de liberté et de responsabilité individuelles. Il a ce côté ambigu qui interpelle souvent malgré sa cohérence en conciliant une liberté économie et une liberté civile maximale. Pour nous, l’un ne va pas sans l’autre car l’économie est la somme des actions humaines et l’individu émancipé ne trouve aucune contrainte à disposer de ce qu’il produit, ce qu’il possède et de sa force de travail. Il comprend ainsi tout autant la libre circulation des biens, des services et des personnes que la liberté d’expression, la liberté syndicale, la liberté d’entreprendre, la liberté d’association ou la liberté sexuelle. Il nie les idées d’intérêt général, de santé publique, de contrat social et autres qui embrigadent l’individu contre son gré dans des institutions et des règles qui pourraient nuire à la recherche de son bonheur et de son accomplissement. Par ce biais, il se veut donc un ennemi de toute forme de pouvoir non-régalien voire, pour certains, de pouvoir tout court car la coercition se résume à ce que peut obtenir un homme ou un groupe d’hommes par la force sur autrui.

 

 - Comment sommes-nous financés ?

Par nos membres et sympathisants… et seulement par ceux-ci ! Cela garantit notre liberté de ton et nous permet d’être continuellement à leur écoute. Contrairement aux syndicats et à d’autres associations politiques, nous ne recevons aucune subvention publique.

 

- Sommes-nous pro-américains ?

Subventions agricoles, droits de douane sur l’acier et sur le textile chinois, réglementation sur la consommation d’alcool ou les pratiques sexuelles, patriot act, réglementation financière inadéquate, etc. Les Etats-Unis, tant sur le plan des libertés civiles que des libertés économiques, sont loin de nos idées.

 

- Nos idées sont-elles utopiques ?

Elles sont mises en œuvre partiellement dans beaucoup d’autres pays (Hong-Kong, Luxembourg, Nouvelle-Zélande, etc.) et furent en place par le passé dans des pays comme la Belgique ou Le Royaume-Uni à qui elles ont apporté, en ces temps là, richesse, industrialisation, éducation, développement et tout cela au détriment des lobbies et des intérêts particuliers.

 

- Sommes-nous du côté des plus riches ?

La liberté d’entreprendre bénéficie à ceux qui n’ont rien, alors que le protectionnisme favorise ceux qui ont déjà une situation confortable, aux dépens des autres. Seuls les parents aisés peuvent payer un soutien scolaire lorsque l’école en monopole conduit leurs enfants à l’échec. La fiscalité ultra-complexe est subie par les contribuables les moins fortunés et contournée par ceux qui peuvent s’offrir les services de fiscalistes.