La dette fédérale de la Belgique s'élève à

Présentation
Le mot du président
Au nom des fondateurs de Liberté Chérie et de ceux qui nous ont rejoints, je vous souhaite la bienvenue sur le site officiel de l’association.

 Petit à petit, Liberté Chérie Belgique commence à se faire connaître dans les milieux libéraux francophones. Les statistiques de visites du site sont en constante augmentation et nous avons accueilli plusieurs membres avec grand plaisir. Nous restons néanmoins en recherche de collaborateurs. Plus nous serons, mieux nous serons entendus. Je signale donc aux individus désirant apporter une aide bénévole à Liberté Chérie l’existence de la page "Nous recherchons", qui sera régulièrement mise à jour. 

Ensemble, nous allons, au cours des prochains mois, peaufiner nos plateformes et cibler nos interventions sur le thème de l’enseignement. Nous tâcherons par ailleurs de mettre sur pied des structures locales d’ici quelques semaines.

Olivier Defourny

Codes juridiquesLes Wallons et les Bruxellois étouffent sous le poids d’un État obèse ! Fiscalité écrasante, réglementation excessive, quantité de monopoles publics : nos concitoyens sont largement privés de leur liberté et donc de leurs responsabilités. Cette situation entraîne évidemment des conséquences tragiques telles que le chômage de masse, la baisse du pouvoir d’achat, la déliquescence de l’enseignement, le niveau ridicule des pensions ou la crise du logement. Avant que nos régions ne deviennent véritablement invivables, il est urgent de renverser la tendance et d’entreprendre un large mouvement de libération des énergies. Rejoignez-nous au sein de Liberté Chérie, le mouvement de la société civile qui veut remettre au centre le libre choix et reconstruire une société d’individus libres et responsables !

L’ambition de Liberté Chérie est d’influencer les politiques publiques pour faire passer rapidement des réformes majeures qui libéreront les Wallons et les Bruxellois. En voici quelques-unes :

  • Enseignement : chèque-éducation ;
  • Logement : libération du foncier, vente du social, chèque-logement, retour au droit commun des relations bailleur-locataire ;
  • Santé : privatisation des hôpitaux et fin du monopole de la sécu ;
  • Retraites : passage en douceur à la capitalisation ;
  • Emploi : moins d’impôts, de réglementation, fin des privilèges syndicaux.

Certaines propositions, comme une baisse drastique de la fiscalité, seront traitées de façon transversale par notre association.

Dans un premier temps, Liberté Chérie se focalisera sur le thème de l’enseignement et sur cette réforme capitale qu’est la mise en place du chèque-éducation. Ce thème sera prioritaire et au centre de l’essentiel de nos actions, ce qui ne nous empêchera pas d’être présents sur d’autres fronts en fonction de l’actualité.

Le mode opératoire caractéristique de Liberté Chérie, qui fait sa valeur ajoutée, est l’action spectaculaire : (contre-)manifestations, happenings, actions de rue, tractages dans les endroits critiques, etc. Dans le même temps, Liberté Chérie utilise des moyens plus classiques de promotion des idées de liberté et de responsabilité : rédaction d’articles et de brèves (blogging), organisation de conférences et de débats, réalisation de petites vidéos, etc.

Historique

Manif Liberté ChérieC’est le 15 juin 2003 que la France entière découvrit la fédération française de Liberté Chérie, suite à une contre-manifestation de 30.000 personnes (selon Le Monde) qu’elle organisa lors des grèves répétées et blocages syndicaux de mi-2003. En réalité, l’association avait déjà deux ans lors de ce fait d’armes.

Depuis lors, les médias français invitent régulièrement les porte-paroles de Liberté Chérie à s’exprimer au sujet de l’actualité.

Dernièrement, l’association a fait de la pub autour d’elle grâce à son jeu Monopole public et son site Salaire Complet.

Inspirés par l’exemple français, de jeunes libéraux et libertariens originaires des quatre coins de la Belgique francophone ont décidé de transposer l’idée dans leur pays. Leurs efforts ont abouti à la création de Liberté Chérie.be le 15 novembre 2008. 

Liberté Chérie est constituée sous le statut d’association sans but lucratif (ASBL) (n° d’enregistrement : 808.810.645). Ses administrateurs sont au nombre de trois et leur mandat court jusque début 2010.

Comme sa jumelle française, l’association est indépendante et n’a pas d’autre financement que les dons et les cotisations versés par les membres de l’association et les sympathisants : Liberté Chérie ne reçoit aucun subside des autorités politiques, ce qui garantit son indépendance vis-à-vis de celles-ci.

Son but ? La promotion du libéralisme en Belgique par l’action sur le terrain et l’éducation permanente. Motif ? Les Belges ont une image tronquée du libéralisme ; les médias et les hommes politiques (qu’ils se disent libéraux ou antilibéraux) ne les aident pas beaucoup, il est vrai, à percer les mystères de cette philosophie. Bien souvent, comme lors de la récente crise financière, on l’a même poussée jusqu’au gibet, coupable d’un crime qu’elle n’a pas commis.

Locke, Montesquieu, Tocqueville. Ces noms évoquent-ils encore quelque chose pour nos contemporains ? Liberté Chérie l’espère et se propose de suivre leurs pas et ceux d’autres amoureux de la Liberté, tels Bastiat, Hayek ou Friedman, afin que la Liberté retrouve ses lettres de noblesse dans nos régions.

 

FAQ

 

- Sommes-nous de droite ?

Non ! Nous sommes libéraux ! Le vrai débat n’est pas gauche - droite mais étatisme - libéralisme.

 

- Sommes-nous des ultralibéraux ?

L’ultralibéralisme ne correspond à aucun courant de la philosophie libérale. Il s’agit d’une pure invention de nos adversaires. Il y a chez nous des libertariens, des libéraux modérés, des libéraux de gauche, etc.

 

- Qu’est-ce que le libéralisme ?

Le libéralisme est avant tout une philosophie de liberté et de responsabilité individuelles. Le libéralisme comprend ainsi tout autant la libre circulation des biens, des services et des personnes que la liberté d’expression, la liberté syndicale, la liberté d’entreprendre, la liberté d’association ou la liberté sexuelle.

 

- Sommes-nous anti-syndicats ?

Bien sûr que non ! Nous sommes favorables à un syndicalisme représentatif, responsabilisé, véritablement au service des salariés. Avec leurs grèves à répétition et leurs positions souvent rétrogrades, les syndicats actuels vont de plus en plus régulièrement à l’encontre des véritables attentes des citoyens.

 

- Comment sommes-nous financés ?

Par nos membres et sympathisants… et seulement par ceux-ci ! Cela garantit notre liberté de ton et nous permet d’être continuellement à leur écoute. Contrairement aux syndicats et à d’autres associations politiques, nous ne recevons aucune subvention publique.

 

- Sommes-nous pro-américains ?

Subventions agricoles, droits de douane sur l’acier et sur le textile chinois, réglementation sur la consommation d’alcool ou les pratiques sexuelles, réglementation financière inadéquate, etc. Les Etats-Unis, d’une part, ne sont plus libéraux économiquement et, d’autre part, sont souvent antilibéraux pour ce qui est des libertés civiles.

 

- Nos idées sont-elles utopiques ?

Elles sont mises en œuvre dans beaucoup d’autres pays (Hong-Kong, Irlande, Luxembourg, Nouvelle-Zélande, etc.).

 

- Sommes-nous du côté des plus riches ?

La liberté d’entreprendre bénéficie à ceux qui n’ont rien, alors que le protectionnisme favorise ceux qui ont déjà une situation confortable, aux dépens des autres. Seuls les parents aisés peuvent payer un soutien scolaire lorsque l’école en monopole conduit leurs enfants à l’échec. La fiscalité ultra-complexe est subie par les contribuables les moins fortunés et contournée par ceux qui peuvent s’offrir les services de fiscalistes.

 

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